cote nord hague


Une autre opération consiste en la pose de barrières en bois de type « Briquebec ». Ces barrières, caractéristiques du nord Cotentin, sont souvent remplacées par des barrières en tubes métallique, moins chères, moins lourdes mais aussi moins esthétiques. L’opération « barrière » participe à la mise en valeur paysagère du site en permettant la pose de 10 à 15 barrières en bois chaque année.
La Cotentine : Mise en valeur un témoignage du passé agricole de la Hague
La Ferme de la Cotentine se situait le long du sentier des douaniers (actuel GR 223), à une cinquantaine de mètres de la mer, dans une petite vallée littorale de la commune d’Omonville-la-Rogue.Considérée comme position stratégique au début de la Seconde Guerre Mondiale, la ferme fut réquisitionnée et occupée par l’armée française, puis par les troupes d’occupation. Elle fut alors pillée de ses toitures, charpentes, planchers (coffrages de blockhaus) et pierres de taille (abris pour mitrailleuses).Considérée comme position stratégique au début de la Seconde Guerre Mondiale, la ferme fut réquisitionnée et occupée par l’armée française, puis par les troupes d’occupation. Elle fut alors pillée de ses toitures, charpentes, planchers (coffrages de blockhaus) et pierres de taille (abris pour mitrailleuses).


 Le bâtiment ne fut pas réinvesti par des fermiers à la libération. Depuis cette époque, elle subit les dommages du temps : embroussaillement, extraction de pierres de taille, dépôts d’ordures,...En 1991, les ruines de la Ferme de la Cotentine et les parcelles la bordant sont devenues propriété du Conservatoire du Littoral. Depuis 2001, un partenariat entre La Communauté de Communes de la Hague, le SyMEL, le Conservatoire du littoral et l’association Concordia (chantiers bénévoles internationaux), permet la mise en valeur des ruines de la ferme et la vallée qui l’entoure.
Cette mise en valeur se traduit par des chantiers bénévoles locaux et internationaux ayant pour objectifs le débroussaillage des parcelles de fond de vallée et la stabilisation des ruines pour des raisons de conservation et de sécurité. La pose d’une clôture herbagère effectuée en 2005 autour du site permet aujourd’hui un entretien pérenne des prairies par pâturage