Le paysage du Cap


Le panorama exceptionnel sur la Côte des Isles et les isles anglo normandes font l’attrait premier du visiteur.
Bien que d’un fort intérêt écologique, le site est globalement anthropisé avec de nombreux aménagements de l’homme, particulièrement sur la partie haute du cap avec la présence d’un phare, d’un sémaphore et d’une antenne de la marine nationale.
D’une superficie avoisinant les 23 hectares, il est possible de diviser le cap en quatre entités : le plateau, les falaises, le secteur de la Vieille Eglise et enfin le vallon de la Potinière.
Le plateau
Le Cap est délimité dans sa partie est par un éperon barré et dans sa partie ouest par des Falaises. La partie supérieure du Cap est un plateau constitué de deux prairies anciennement cultivées et pâturée, qui sont traversées par une route qui mène au phare et au sémaphore.
L’ensemble du plateau est entouré d’un muret de pierres maçonnées qui servait autrefois de clôture pour les animaux.


Les falaises
D’une hauteur d’une trentaine de mètres en moyenne, elles constituent toute la partie maritime du cap sur sa partie sud et ouest. Elles présentent un grand intérêt écologique et paysager avec une végétation rupestre, des pelouses sèches sur affleurements rocheux, mais toute la partie sud du cap est embroussaillée. Deux murets, connectés avec ceux du plateau ont été édifiés aux extrémités du site afin de délimiter des enclos de pâturage. A marée basse il est possible de faire le tour du cap à pied.
Le secteur de la Vieille Eglise
En contact direct avec les dunes d’Hatainville, le coteau sud du Cap de Carteret est constitué de placage sableux colonisé par les fourrés de prunelliers. On y trouve sur la partie basse un plateau dunaire également en déprise où se trouvent le cimetière et les ruines de la Vieille Eglise de Carteret Ce secteur accueille beaucoup de visiteurs en raison de ses qualités paysagères.
La vallée de la Potinière
C’est en redescendant vers la Corniche du « grand Cap », aujourd’hui urbanisé, que l’on passe au pied du cap de Carteret à l’est. Le bas de l’éperon barré est aujourd’hui colonisé par un petit boisement de frênes. Au dessus de la plage de la Potinière se trouvent trois maisons dont deux vieilles propriétés édifiées au début du siècle dernier.